Mbokani se sentait un peu malade samedi mais a quand même tenu son rang. L'Israélien Salim Toama, qui s'étonnait du peu de monde pour la Coupe, retrouve le groupe lundi et garde toujours espoir pour le choc. Dupré reprend aussi les entraînements collectifs.
Jovanovic, quant à lui, a joué 63 minutes avec la Serbie samedi contre le Kazakhstan (victoire 1-0).
“Je ne sers à rien si je ne marque pas"
(GDS) En l'absence de Jovanovic, le duo d'attaquants formé par Mbokani et De Camargo en a profité pour entretenir les automatismes. Lukunku blessé, Michel Preud'homme a donc le choix entre trois attaquants pour partir à l'assaut de la défense anderlechtoise. "De toute façon, tout le monde sait que je joue sans attaquant au parc Astrid.", rigole le T1 des “Rouches” en allusion aux critiques qui s'étaient abattues sur ses épaules en avril dernier pour le choc en championnat. Samedi soir, les fidèles du Standard ont craint le pire l'espace de quelques minutes quand Dieumerci Mbokani resta écroulé dans le rectangle en tout début de match. "Si j'ai eu peur? Sauf si ça se passe devant toi, tu ne peux jamais être sûr de la gravité.", remarque encore Michel Preud'homme. "Moi si, j'ai quand même eu peur parce que j'avais mal au genou.", explique le Congolais en montrant sa jambe meurtrie. Surtout en perspective de SON match vendredi prochain. "Avoir marqué un petit but, ça me donne confiance. Je montre que je suis dans le rythme... parce que je veux être présent sur le terrain vendredi. Pour ça, je dois encore travailler cette semaine à l'entraînement. Ne pas marquer ce 2e but juste avant la mi-temps alors que je me présente bien devant le gardien, cela ne doit plus arriver. À Anderlecht, dans une même situation, je devrai marquer. Je suis attaquant et si je ne marque pas, je ne sers à rien sur un terrain."
Buteur en championnat et en Coupe d'Europe, Mbokani a ouvert son compteur en Coupe de Belgique (son dernier remontait à la demi-finale retour... avec Anderlecht). "C'était chouette de jouer contre le KVSK United, une bonne équipe qu'on pourrait retrouver en D1 la saison prochaine."
“Plus un mot depuis la Coupe”
(GDS) Est-ce la conséquence des devoirs internationaux, ce constat s'étendant aussi au quatuor Sarr-Witsel-Defour-Fellaini? Toujours est-il qu'Oguchi Onyewu n'a pas eu une soirée facile. Sans l'incroyable raté de Pereira, une perte de balle de l'Américain aurait pu permettre au KVSK United de revenir à 2-1. L'envie de trop bien faire comme Michel Preud'homme l'expliquait après la rencontre. “J'ai glissé ”, a précisé Gooch. "Mentalement, ces rencontres de Coupe contre des petites équipes sur le papier sont toujours difficiles à aborder. Nous nous sommes rassurés avant d'aller à Anderlecht." Le nom des mauves est lâché. Inconsciemment, le prochain choc occupaient-ils déjà la tête des Liégeois. "Non. Anderlecht? Je crois que nous n'en avons plus parlé depuis les demi-finales de Coupe la saison passée. Nous prenons match par match. Samedi, c'était KVSK United. Maintenant, place au choc."
Jovanovic, quant à lui, a joué 63 minutes avec la Serbie samedi contre le Kazakhstan (victoire 1-0).
“Je ne sers à rien si je ne marque pas"
(GDS) En l'absence de Jovanovic, le duo d'attaquants formé par Mbokani et De Camargo en a profité pour entretenir les automatismes. Lukunku blessé, Michel Preud'homme a donc le choix entre trois attaquants pour partir à l'assaut de la défense anderlechtoise. "De toute façon, tout le monde sait que je joue sans attaquant au parc Astrid.", rigole le T1 des “Rouches” en allusion aux critiques qui s'étaient abattues sur ses épaules en avril dernier pour le choc en championnat. Samedi soir, les fidèles du Standard ont craint le pire l'espace de quelques minutes quand Dieumerci Mbokani resta écroulé dans le rectangle en tout début de match. "Si j'ai eu peur? Sauf si ça se passe devant toi, tu ne peux jamais être sûr de la gravité.", remarque encore Michel Preud'homme. "Moi si, j'ai quand même eu peur parce que j'avais mal au genou.", explique le Congolais en montrant sa jambe meurtrie. Surtout en perspective de SON match vendredi prochain. "Avoir marqué un petit but, ça me donne confiance. Je montre que je suis dans le rythme... parce que je veux être présent sur le terrain vendredi. Pour ça, je dois encore travailler cette semaine à l'entraînement. Ne pas marquer ce 2e but juste avant la mi-temps alors que je me présente bien devant le gardien, cela ne doit plus arriver. À Anderlecht, dans une même situation, je devrai marquer. Je suis attaquant et si je ne marque pas, je ne sers à rien sur un terrain."
Buteur en championnat et en Coupe d'Europe, Mbokani a ouvert son compteur en Coupe de Belgique (son dernier remontait à la demi-finale retour... avec Anderlecht). "C'était chouette de jouer contre le KVSK United, une bonne équipe qu'on pourrait retrouver en D1 la saison prochaine."
“Plus un mot depuis la Coupe”
(GDS) Est-ce la conséquence des devoirs internationaux, ce constat s'étendant aussi au quatuor Sarr-Witsel-Defour-Fellaini? Toujours est-il qu'Oguchi Onyewu n'a pas eu une soirée facile. Sans l'incroyable raté de Pereira, une perte de balle de l'Américain aurait pu permettre au KVSK United de revenir à 2-1. L'envie de trop bien faire comme Michel Preud'homme l'expliquait après la rencontre. “J'ai glissé ”, a précisé Gooch. "Mentalement, ces rencontres de Coupe contre des petites équipes sur le papier sont toujours difficiles à aborder. Nous nous sommes rassurés avant d'aller à Anderlecht." Le nom des mauves est lâché. Inconsciemment, le prochain choc occupaient-ils déjà la tête des Liégeois. "Non. Anderlecht? Je crois que nous n'en avons plus parlé depuis les demi-finales de Coupe la saison passée. Nous prenons match par match. Samedi, c'était KVSK United. Maintenant, place au choc."



